La faune du Mormont

Texte rédigé par Caroline Sonnay, biologiste.

Le Mormont abrite une faune caractérisée par sa richesse et un grand nombre d’espèces rares. Si une grande partie des espèces apprécient le climat chaud et ensoleillé du site, des espèces forestières plus discrètes y sont également présentes. Le flanc nord du Mormont constitue en outre un lieu de passage important pour le gibier. Il s’agit donc d’un des hauts lieux de la diversité faunistique de notre canton.

 

La diversité et la spécificité des caractéristiques géologiques, géographiques et botaniques du Mormont ont amené à la présence d’une faune très particulière[1]. Tout comme la flore, elle est composée de nombreuses espèces adaptées à un climat chaud et sec. Les reptiles et insectes y sont particulièrement bien représentés. Mais la discrète faune des forêts, avec des espèces emblématiques comme le chat sauvage et le pic mar, y est aussi présente[2].

La faune du Mormont est également caractérisée par sa richesse et un grand nombre d’espèces rares. Bon nombre d’entre elles sont protégées et, conformément à l’Ordonnance d’exécution de la loi fédérale sur la protection de la nature et du paysage du 27 décembre 1966, il convient de conserver les biotopes qui alimentent et abritent ces espèces[3].

Enfin, le Mormont représente un important lieu de passage, de nourrissage et d’élevage des jeunes pour les mammifères, et en particulier pour le gibier[4].

Des oiseaux représentatifs de tous les types d’habitats

Bon nombre d’espèces d’oiseaux sont présentes au Mormont. D’après Holcim (2000), elles seraient 71, 82 d’après la liste d’espèces potentielles transmise par la Station ornithologique de Sempach[5]. Trente-deux de ces espèces sont inscrites sur la Liste rouge des oiseaux nicheurs menacés de Suisse[6] et 17 présentent une priorité de conservation élevée pour notre pays[7].

Parmi les espèces des milieux ouverts, on notera, par exemple, la présence du bruant proyer (Emberiza calandra ; VU, 1[8]) et de l’alouette des champs (Alauda arvensis ; NT, 1), deux oiseaux nichant au sol[9], ainsi que du faucon crécerelle (Falco tinnunculus ; NT, 1)[10] que l’on voit souvent chasser en vol stationnaire au-dessus des champs et prairies. On dit alors qu’il fait le « saint-esprit »[11].

Les forêts quant à elles abritent des espèces comme le pic mar (Dendrocopos medius ; NT, 1) – un oiseau lié aux vieilles chênaies et faisant l’objet d’un plan d’action spécifique dans le canton de Vaud[12] – et le pouillot siffleur (Phylloscopus sibilatrix ; NT, 1), qui réduit son habitat aux collines de vieux chênes et aux forêts de grands hêtres aux sous-bois dégagés[13]. Au printemps, on peut y entendre le hululement doux et musical du hibou moyen-duc (Asio otus ; VU, 1), alors que celui de la chouette hulotte (Strix aluco ; LC, -), qui profite d’un nichoir posé par l’Université de Lausanne à proximité du sommet du Mormont, se fait entendre déjà en février.

Fréquentant les lisières et appréciant particulièrement les mosaïques de milieux variés, le coucou gris (Cuculus canorus, NT, 1) semble faire la liaison entre ces deux groupes d’espèces.

Les nombreuses carrières du site représentent des lieux de nidification pour certains rapaces de la région[14]. Un nid a même été spécialement aménagé par Holcim dans la carrière actuelle en faveur du faucon pèlerin (Falco peregrinus ; VU, 2) qui s’y reproduit depuis plus de 15 ans[15]. Un chêne en bordure de carrière ,à l’opposé de son aire, constitue par ailleurs son perchoir favori[16]. Le choucas des tours (Corvus monedula ; VU, 1) et le grand corbeau (Corvus corax ; LC, -) nichent également dans les falaises du Mormont[17].

Un haut lieu de passage pour les mammifères

Le Mormont, avec ses forêts à essences très diversifiées, abrite également de nombreux mammifères de toutes tailles : 33 espèces selon Holcim[18]. Vingt et une d’entre elles ont été confirmées selon nos sources[19]. Sept sont citées sur la Liste rouge des animaux menacés de Suisse[20], ainsi que dans la Liste des espèces prioritaires pour notre pays.

Parmi les plus petites espèces, citons le lièvre brun (Lepus europaeus ; 3, 4), bien implanté au Mormont[21], ainsi que le muscardin (Muscardinus avellanarius ; 3, 4), le putois (Mustela putorius ; 3, 4) et la belette (Mustela nivalis ; 3, 4).

Parmi les espèces les plus remarquables, le chat sauvage (Felis silvestris ; 2, 2) chasse dans les clairières des forêts du Mormont, alors qu’une très petite chauve-souris, le murin à moustache (Myotis mystacinus ; 3, 4), fréquente les endroits ouverts à semi-ouverts[22].

Le gibier est également bien présent, avec le chamois (Rupicapra rupicapra ; -, -) qui a colonisé l’entrée ouest de la carrière actuelle où il se laisse quotidiennement observer[23], ainsi que le chevreuil (Capreolus capreolus ; -, -), le cerf (Cervus elaphus ; -, -) et le sanglier (Sus scrofa ; -, -)[24].

Les forêts du Mormont représentent en effet un secteur clef pour les échanges de faune[25]. L’ensemble de sa face nord constitue un axe de liaison national dans le système de mise en réseau de la faune de l’OFEV[26]. Mais, en plus d’être un lieu de passage, il est aussi un important refuge pour les mammifères leur fournissant de quoi se nourrir, passer la nuit et élever leurs jeunes[27].

La frange bordant la carrière au nord de celle-ci est également un lieu de passage en particulier pour les chamois qui l’utilisent pour passer des bois où ils se réfugient à la carrière [28].

Les mouvements de la faune dans la zone du Mormont avaient d’ailleurs été étudiés par Mabille et Neet[29] en 1992. Voici un extrait de leurs conclusions : « Les mouvements de la grande faune dans le couvert boisé que représente le Mormont doivent être importants. Au printemps, les chevreuils âgés d’une année partent en quête d’un territoire et doivent utiliser au maximum le couvert offert par la forêt. En automne, la forêt sera utilisée pour des déplacements et comme zone-refuge pendant la période de la chasse et ceci surtout [par] les sangliers qui ne semblent faire de grands déplacements que pendant cette période. En été, la forêt va perdre de l’importance à ce titre, les cultures représentant un couvert temporaire suffisant. Pour une espèce telle que le lynx (déjà observé plusieurs fois dans la région de Ferreyres, à l’ouest du Mormont, ainsi que sur la commune de La Sarraz en 2011[30]), c’est certainement au printemps que le Mormont pourra servir de zone-refuge aux jeunes qui s’émancipent. »

Un lieu de rêve pour les reptiles

Le Mormont avec son climat sec et la diversité de ses habitats est particulièrement bien adapté aux besoins des reptiles. Exemple le plus frappant, l’ancienne carrière Testori (située entre le Haut de Mormont et Sur Pévraz), avec sa mosaïque variée de milieux séchards et humides, ainsi que d’affleurements rocheux et d’éboulis, constitue un biotope d’importance nationale pour la faune herpétologique et en particulier pour la vipère aspic (Vipera aspis ; CR, 2). Il s’agit d’un biotope réservoir en connexion avec les autres milieux favorables aux reptiles de la région du Mormont[31].

La liste fournie par le Centre de coordination pour la protection des amphibiens et des reptiles de Suisse (KARCH)[32] comporte d’ailleurs 6 espèces, soit près de la moitié des espèces présentes en Suisse. Parmi celles-ci, 4 sont à la fois menacées et prioritaires au niveau suisse. Outre la vipère aspic, il s’agit de la couleuvre à collier (Natrix natrix ; EN, 3), de la coronelle lisse (Coronella austriaca ; VU, 4) et du lézard agile (Lacerta agilis ; VU, 4).

La vipère aspic est une espèce exigeante dont la survie dépend d’un milieu varié (éboulis, prairies sèches, buissons et lisières forestières)[33]. Affectionnant particulièrement le climat chaud du pied du Jura[34], elle est omniprésente sur le Mormont[35]. Tout comme elle, la coronelle lisse est particulièrement bien adaptée à ce type de climat, car elle préfère les sols se desséchant et se réchauffant rapidement, en particulier les surfaces rocailleuses et rocheuses, ainsi que les pentes à sol maigre[36].

Le lézard agile est quant à lui dépendant des lieux secs et des jachères, milieux qui ont tendance à disparaître sous la pression de la construction. Ses populations se trouvent donc morcelées et la viabilité de l’espèce est très diminuée[37]. La couleuvre à collier, au contraire, s’adapte à un grand nombre de milieux, à condition qu’elle y trouve de quoi satisfaire ses besoins principaux (se nourrir, se cacher, pondre et hiberner)[38].

Un lieu d’hivernage pour les amphibiens

Les forêts thermophiles du Mormont servent de site d’hivernage aux batraciens de la région, notamment à ceux qui se reproduisent chaque année dans l’étang de La Bernoise situé au nord de la colline[39].

La liste fournie par le KARCH fait état de 8 espèces, dont 6 citées sur la Liste rouge des amphibiens menacés en Suisse[40] et celle des espèces prioritaires dans notre pays.

Les plus menacées de ces espèces sont la grenouille agile (Rana dalmatina ; EN, 3), le sonneur à ventre jaune (Bombina variegata ; EN, 3) et le crapaud calamite (Bufo calamita ; EN, 3). Viennent ensuite le crapaud commun (Bufo bufo ; VU, 4) et le triton palmé (Lissotriton helveticus ; VU, 4). Le crapaud accoucheur (Alytes obstetricans ; EN, 3) a été repérés des deux côtés du massif, soit dans la marnière d’Holcim et près de l’étang de la Bernoise)[41]. Mais, hivernant près de son site de reproduction, il n’est pas prouvé qu’il soit présent jusque dans le périmètre du PAC Mormont[42].

Des insectes amoureux de la chaleur

Le climat chaud et sec du Mormont n’est pas seulement propice aux reptiles, mais également à de nombreux insectes appréciant la chaleur.

D’ailleurs, selon le bureau AMAibach[43], « la clairière sommitale [du Mormont] abrite probablement un cortège important d’espèces xérothermophiles au spectre écologique étroit. La situation en sommet de relief du Haut de Mormont en fait par ailleurs un point important pour toute une fourchette de rhopalocères[44] pratiquant le « hilltopping » (tendance à se réunir dans les milieux ouverts sommitaux). »

Les données collectées auprès du CSCF et de divers auteurs[45] comportent pas moins de 238 espèces d’insectes, répartis entre 8 ordres et 48 familles. Parmi elles, se trouvent 75 espèces citées sur la Liste rouge des animaux menacés en Suisse et sur celle des espèces prioritaires.

Les groupes les mieux représentés sont les coléoptères, avec 109 espèces, dont 21 menacées, les lépidoptères (78 espèces, dont 18 menacées) et les orthoptères (31 espèces, dont 10 menacées).

Parmi les 19 familles de coléoptères présentes au Mormont, on peut remarquer une très forte proportion d’espèces dont les larves sont xylophages[46], avec 50 cérambycidés (ou longicornes), 22 buprestidés, 8 cétonidés et 3 lucanidés. Tous les coléoptères inscrits sur la liste rouge appartiennent à ces familles. Le lucane cervolant (Lucanus cervus ; 3, 3), Anisorus quercus (3, 3), Lamprodila festiva (3, 4) et Protaetia aeruginosa (3, 4) sont les plus menacés d’entre eux. Le Mormont fait donc office de réservoir important pour ces espèces.

Les 78 lépidoptères aperçus au Mormont se répartissent en 5 familles et 18 d’entre eux sont inscrits sur la liste rouge, soit près d’un quart des espèces. Ils peuvent être répartis entre papillons des milieux secs ouverts et papillons des broussailles et forêts.

La grisette (Carcharodus alceae ; 1, 2), le flambé (Iphiclides podalirius ; 2, 3) et le silène (Brintesia circe ; 2, 3) peuvent être observés dans les prairies et lieux herbus secs, alors que le thécla du prunellier (Satyrium pruni ; 1, 2) fréquente les fourrés de prunellier (sa plante hôte). D’autres espèces sont liées aux lisières et clairières forestières, comme l’amaryllis (Pyronia tithonus ; 2, 3), et le thécla de l’yeuse (Satyrium ilicis ; 2, 3). Ce dernier est particulièrement lié aux bois clair et taillis de chênes.

Un tiers des 31 espèces d’orthoptères présentes sont inscrites sur la liste rouge. Il s’agit entre autres du caloptène italien (Calliptamus italicus ; VU, 4), une espèce d’origine méditerranéenne, de l’oedipode aigue-marine (Sphingonotus caerulans ; VU, 4), un hôte typique des gravières sèches, du phanéroptère porte-faux (Phaneroptera falcata ; VU, 4), une espèce thermophile fréquentant en particulier les pelouses sèches parsemées de buissons, et du criquet des mouillères (Euchorthippus declivus ; VU, 4), présent, en Suisse, uniquement dans le canton de Genève, à l’ouest du canton de Vaud et au sud du canton du Tessin.

Enfin, citons encore l’ascalaphe soufré (Libelloides coccajus ; 3, 4), un névroptère fréquentant les bois secs et les prairies du pied du Jura.

Des espèces moins connues…

De nombreux animaux moins connus sont également présents dans la région du Mormont. Il s’agit en outre de 119 espèces d’araignées et de 44 espèces de gastropodes[47]. Aucune liste rouge n’existe à ce jour pour les araignées, il est donc difficile de dire si des espèces rares sont présentes au Mormont, mais leur diversité est déjà étonnante. Parmi les gastropodes, 8 sont compris sur la liste rouge des mollusques[48], dont l’hélicette du thym (Candidula unifasciata ; VU, 4) qui vit en particulier sur les rochers calcaires exposés au sud que l’on peut trouver dans certains prés secs et sur les murs de pierres sèches.

Dans la zone concernée par le projet de Holcim

Vu les données à disposition, il est difficile, sans une étude de terrain, de savoir exactement quelles sont les espèces qui fréquentent la zone concernée, mais on peut sans doute s’attendre à la présence de représentants de chacun des groupes cités ci-dessus, et en particulier d’oiseaux forestiers, dont le pic mar (Dendrocopos medius ; NT, 1) et la chouette hulotte (Strix aluco ; LC, -), qui dispose d’un nichoir sur le Haut de Mormont, et de reptiles thermophiles, comme la vipère aspic (Vipera aspis ; CR, 2). La garide du sommet du Mormont attire certainement plusieurs orthoptères thermophiles rares, ainsi que des papillons pratiquant le « hilltopping », comme le flamblé (Iphiclides podalirius ; 2, 3), alors que de nombreux coléoptères du bois doivent être présents dans les forêts alentours. Bien que la zone ne comprenne pas le couloir de migration principal, situé sur le flanc nord du massif, les mammifères parcourent certainement la zone.

Une diversité animale qui n’a rien à envier à celle de la flore

Avec plus de 500 espèces animales réparties entre tous les principaux groupes de la faune, le Mormont constitue un haut lieu de la diversité faunistique. Il permet ainsi aux chercheurs, aux naturalistes, ainsi qu’aux amoureux de la nature d’observer celle-ci dans toute sa richesse. Mais surtout, il constitue un abri essentiel pour bon nombre d’espèces rares et menacées, ainsi qu’un lieu de passage important pour le gibier.

 

Références :

  • BLANC P., CHENEVAL G., DUMONT C., 1989 : Le Mormont. Conception de l’exploitation de la carrière dans le cadre de la protection du site du Mormont. Rapport préliminaire, 18 pp.
  • CLOT F., 1994 : Etude d’impact nature, 6 pp. in L. C. Impact-Concept SA, 1994 : Achèvement et remise en état de la carrière actuelle. Site d’extraction A. Proposition d’une variante d’implantation nord de la partie A’ du site, 10 pp.
  • CLOT F. et MONNEY J.-C., 2003 : PAC Mormont. Plan de gestion de la carrière Testori, 10 pp.
  • CSCF et KARCH, 24.1.2013 : Liste d’espèces de la faune pour le périmètre du Mormont (fichier xls).
  • CENTRE DE CONSERVATION DE LA FAUNE ET DE LA NATURE (CCFN), 2010 : Le pied du Jura et le Mormont, Fiche Biodiversité, 8 pp. (www.vd.ch).
  • AMAIBACH, 2007 : Implantation d’une antenne Polycom sur le Mormont, Etude de variantes, 10 pp.
  • AMAIBACH, 2010 : Propositions de mesures de renforcement des réseaux écologiques autour du Mormont (PAC n° 308), 22 pp.
  • ESTOPPEY F., document non daté : Le Mormont, une colline à haute valeur naturelle, 1 p.
  • HOLCIM, 2000 : Préserver les milieux naturels in Clin d’œil, n°2/00, p. 3.
  • HOLCIM, novembre 2009 : Un nouveau nid pour les faucons in Clin d’œil, p. 4.
  • KELLER V., GERBER A., SCHMID H., VOLET B., ZBINDEN N. 2010: Liste rouge oiseaux nicheurs. Espèces menacées en Suisse, état 2010. Office fédéral de l’environnement, Berne, et Station ornithologique suisse, Sempach. L’environnement pratique n° 1019. 53 pp.
  • KISSLING P., 15.2.1975 : Lettre ouverte aux autorités concernées par la route du Mormont (RC 251b), 9 pp.
  • MABILLE et NEET, 1992 : Rapport sur les mouvements de la grande faune établi à la demande de M. J.-P. Reitz, Conservateur de la nature du canton de Vaud, Département de l’agriculture, de l’industrie et du commerce, Saint-Sulpice, 3 pp.
  • DUELLI P. (sous la direction de), 1994 : Liste rouge des espèces animales menacées de Suisse. Ed. Office fédéral de l’environnement, des forêts et du paysage, Berne, 79 pp.
  • OFEV, 2011 : Liste des espèces prioritaires au niveau national. Espèces prioritaires pour la conservation au niveau national, état 2010. Office fédéral de l’environnement, Berne. L’environnement pratique n° 1103: 132 pp.
  • RÜETSCHI J., STUCKI P., MÜLLER P., VICENTINI H. et CLAUDE F., 2012 : Rote Liste Weichtiere (Schnecken und Muscheln). Gefährdete Arten der Schweiz, Stand 2010. Bundesamt für Umwelt, Bern, und Schweizer Zentrum für die Kartografie der Fauna, Neuenburg. Umwelt-Vollzug Nr. 1216: 148 pp.
  • SCHMIDT B. R. et ZUMBACH S.,  2005 : Liste Rouge des amphibiens menacés en Suisse. Édit. Office fédéral de l’environnement, des forêts et du paysage (OFEFP), Berne, et Centre de coordination pour la protection des amphibiens et des reptiles de Suisse (KARCH), Berne. Série OFEFP : L’environnement pratique. 46 pp.
  • STATION ORNITHOLOGIQUE DE SEMPACH, 24.1.2013 : liste d’espèces de l’avifaune pour le périmètre du Mormont (fichier xls).
  • http://lepus.unine.ch/carto/, 7.2.2013.
  • map.bafu.admin.ch, 21.1.2013.
  • www.althis.fr, 29.1.2013.
  • www.karch.ch, 21.1.2013.
  • www.larousse.fr, 30.1.2013.
  • www.oiseaux.net, 29.1.2013.
  • www.vogelwarte.ch, 29.1.2013.

[1] Estoppey, document non daté.

[2] CCFN, 2010.

[3] Kissling, 1975.

[4] B. Gentizon, comm. pers.

[5] Station ornithologique de Sempach, 24.1.2013.

[6] Keller et al., 2010.

[7] OFEV, 2011.

[8] Entre parenthèses, se trouvent le statut de liste rouge suisse, suivi du statut de priorité au niveau de notre pays de l’espèce. Définition des catégories de la Liste rouge : CR / 1 = en danger d’extinction, EN / 2 = en danger, VU / 3 = vulnérable, NT = potentiellement menacé, LC / – = non menacé, 1 = en danger d’extinction, 2 = très menacé, 3 = menacé, 4 = potentiellement menacé, ainsi que des statuts de priorité au niveau Suisse : 1 = très élevée, 2 = élevée, 3 = moyenne, 4 = faible, – = nulle.

[9] www.oiseaux.net, 29.1.2013.

[10] B. Gentizon, comm. pers.

[11] www.vogelwarte.ch, 29.1.2013.

[12] CCFN, 2010 et Amaibach 2007.

[13] www.oiseaux.net, 29.1.2013.

[14] Blanc et al., 1989.

[15] Holcim, 2009.

[16] Clot, 1994.

[17] Holcim, 2000.

[18] Holcim, 2000.

[19] CSCF et KARCH, 24.1.2013 et Gentizon, comm. pers.

[20] Duelli, 1994.

[21] B. Gentizon, comm. pers.

[22] www.althis.fr, 29.1.2013.

[23] Holcim, 2000.

[24] Econat, 1990 in Blanc et al., 1989.

[25] Econat, 1990 in Blanc et al., 1989.

[26] map.bafu.admin.ch, 21.1.2013.

[27] B. Gentizon, comm. pers.

[28] Econat,1990 in Clot, 1994,

[29] Mabille et Neet, 1992.

[30] http://lepus.unine.ch/carto/, 7.2.2013.

[31] Clot et Monney, 2003.

[32] CSCF et KARCH, 24.1.2013.

[33] Clot et Monney, 2003.

[34] CCFN, 2010.

[35] AMAibach, 2007.

[36] www.karch.ch, 21.1.2013.

[37] www.karch.ch, 21.1.2013.

[38] www.karch.ch, 21.1.2013.

[39] CCFN, 2010 ; J. Pellet et B. Gentizon, comm. pers.

[40] Schmidt et Zumbach, 2005.

[41] J. Pellet et B. Gentizon, comm. pers.

[42] Plan d’affectation cantonal du Mormont.

[43] Amaibach, 2007.

[44] Papillons, généralement diurnes, aux antennes renflées en massue à leur extrémité (www.larousse.fr, 30.1.2013).

[45] CSCF et KARCH, 24.1.2013, Amaibach, 2007 et 2010 ; CCFN, 2010.

[46] Qui se nourrissent de bois, souvent en décomposition (www.larousse.fr, 30.1.2013).

[47] Mollusque aquatique ou terrestre muni d’un large pied ventral (servant à la reptation, parfois à la natation) et le plus souvent d’une coquille univalve hélicoïdale (généralement dextre ; www.larousse.fr, 30.1.2013).

[48] Rüetschi et al., 2012.

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